Des agriculteurs motivés pour communiquer vers le grand public
Découvrez le voyage d'un grain de blé du champ à l'assiette !
Bioéthanol, biocombustibles, bioplastiques… les utilisations non-alimentaires des céréales.
La chimie du végétal permet de remplacer le carbone fossile par du carbone végétal, qui possède les mêmes propriétés que le carbone du pétrole.
L'AMIDON, stocké dans les grains de céréales, est la voie royale de la chimie du végétal car il dispose de multiples propriétés (substrat de fermentation, excipient, liant, dragéifiant, principe actif sous forme de sorbitol). Mais la chimie du végétal valorise aussi de mieux en mieux les pailles, les tiges et les feuilles, ce qui renforce d'autant plus son intérêt et ses champs d'application, de plus en plus vastes.
Avec près de 5 millions de tonnes de céréales utilisées en moyenne chaque année, l'amidonnerie est le troisième débouché des céréales en France après l'alimentation animale (10 millions de tonnes) et la meunerie (5 millions de tonnes).
Sur de nombreux marchés (plastiques, tensioactifs, solvants, lubrifiants, cosmétiques...), la chimie du végétal est techniquement substituable à la pétrochimie avec de nombreux avantages. En effet, outre leur caractère renouvelable - puisqu'ils sont issus d'une matière première végétale - les bioproduits contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (par stockage ou réduction des émissions de C02 atmosphérique). Ils sont aussi créateurs d'emplois et de valeur ajoutée sur le territoire, notamment en agriculture et dans l'industrie. La raréfaction du pétrole et l'évolution du prix du baril rendent la chimie du végétal de plus en plus compétitive. Tout comme les biocarburants, les produits issus de la chimie du végétal contribuent à améliorer l'indépendance énergétique de la France et notre balance commerciale, via la réduction des importations de pétrole.